Note du test 8/10En conclusion :

Narita Boy possède de très grandes qualités, une direction artistique aux petits oignons, une histoire prenante s’inspirant de grandes histoires, le tout surfant sur la vague de nostalgie rétro. Le gameplay demeure très classique mais est très efficace avec beaucoup de rythme dans les combats mais aussi des moments plus paisibles à la découverte du créateur, le tout couplé à une bande son qui flaire bon les années 80-90. Des grandes qualités qui permettent indéniablement d’effacer les quelques défauts du jeu. Narita Boy est véritablement une œuvre contemplative et un hommage à des années déjà bien loin. Un jeu qu’il serait dommage de manquer si vous aimez le genre surtout avec le soin apporté à l’esthétique.

Les plus

Le style rétro années 80 sublime
Direction artistique
La bande son soignée
Un scénario prenant
Mécaniques de gameplay classiques pour le genre mais maîtrisées

Les moins

Des allers et retours un peu pénibles
Personnage un peu rigide
Phases de plateformes perfectibles
Un peu trop de blabla

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    rédacteur
    Fourcherman


  • ps4

    Narita Boy
    Editeur : Team 17
    Développeur : Studio Koba
    Genre : Action | Aventure
    Etat du jeu : Jeu disponible
    Date de sortie : 30 mars 2021
    Trophées : Oui
    Prix de lancement : 24,99 €
    Support


    Test Narita Boy

    Publié le lundi 12 avril 2021 à 19h49 par Fourcherman
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    *** Attention nostalgie ***

    Narita Boy est un jeu de plateformes au look "eighties" qui va parler aux programmeurs de toutes les époques. Son style rétro nous a frappé dans l'œil ainsi que son synopsis attirant et nous nous sommes empressés de demander un exemplaire pour nous plonger dans cette ambiance. Le jeu est développé par le Studio Koba et édité par la Team17. Attention le monde binaire s’ouvre à vous !

     

    Compilation en cours …


    Narita Boy vient de débarquer sur notre chère console, entre moult sorties au look rétro, il tente de se faire une place.

    On peut dire que le retour au pixel art à la côte (attention à ne pas lasser les joueurs quand même) depuis un certain temps, à se demander même si les consoles next-gen sont vraiment utiles pour le moment. Cela dit à la rédaction, on a toujours un oeil sur les jeux indépendants et surtout ceux qui sortent vraiment du lot, et on peut dire que Narita Boy, en plus de bons nombres de qualités techniques, que l'on évoquera plus tard, tape clairement là où il faut, dans nos profonds souvenirs de gamers (surtout si vous avez connu les années 80). Les développeurs s’amusent de notre nostalgie et le font d’une bien belle manière.

    Entrons maintenant dans le programme. Narita Boy est donc un jeu d’action/aventure en scrolling horizontal, qui raconte l’histoire d’un adolescent, dans la fin des années 80, qui se voit absorber dans son jeu préféré, au succès planétaire, Narita Boy (non, vous ne vous plantez pas de page, ce n’est pas le test de Jumanji). Le Royaume Numérique a besoin de lui pour contrecarrer les plans du programme malveillant "Lui", il va parcourir un monde plein de dangers et en apprendra plus sur “Le créateur”. Notre ado sous les traits de Narita Boy aura fort à faire pour sauver ce royaume fascinant. L’inspiration, autant visuelle que scénaristique, tirée de Tron (1982), est bien là. Dans tous les cas, référence ou non, Narita Boy propose une histoire intéressante, prenante et des scènes plus paisibles/intimes sur les traces du Créateur.

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    La grande qualité de Narita Boy : son style pixel-art magnifique

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    Commençons par l’un des gros points forts du jeu, l’esthétique globale du titre ultra soignée avec des couleurs flashys et un style rappelant des hits comme Flashback ou encore Another World. Les développeurs ont eu l’idée de pousser ce style rétro à son paroxysme avec un filtre "cathodique" qui nous rappelle fièrement nos télévisions (que les plus jeunes qualifieront de moyenâgeuses si tenté qu’ils aient déjà vu un bon vieux téléviseur cathodique) des années 80-90. Ce filtre pourra ne pas plaire voire même gêner et il sera évidemment possible de le désactiver dans les options.
    Filtre ou non, les différents visuels du jeu sont impressionnants et variés, parcourir le Royaume Numérique est un vrai plaisir.
    La bande son style synthé, électro, envoie du lourd et nous immerge pleinement dans cette œuvre contemplative, les 12 petites séquences “Mémoires de créateur” seront rythmées par une douce mélodie apaisante dès plus réussie.

    Les bases de gameplay du jeu seront assez vite révélées dans le jeu, notamment les combats, essence même de Narita Boy, qui débuteront dès la Techno-Sword (Techno-Epée) en votre possession. Les différents mouvements, classiques, se débloquent au fur à mesure de l’aventure : esquive, dash, uppercut, ascension sur les murs et autres coups spéciaux … Il s’agira, comme dans bon nombre de jeux de plateformes, d’explorer les différentes zones pour débloquer et accéder à d’autres zones, en croisant ennemis et boss (ces derniers relèvent d’ailleurs un peu le challenge). Le tout est plutôt bien conçu mais là où le jeu peut énerver, c’est parfois dans sa lisibilité, il arrive qu’il faille faire de nombreux allers-retours pour trouver le passage qui nous mène à la suite, il faudra être attentif à certains dialogues (parfois un peu longs) pour ne pas se perdre.

    Le jeu n’excelle pas plus que ça sur ses phases de plateformes, la physique et la rigidité du personnage y sont en grande partie responsables, un peu trop simplistes, parfois agaçantes mais pas forcément par leur difficulté.
    Quoiqu’il en soit la direction artistique pousse au respect, les équipes espagnoles de Studio Koba ont fait un super boulot. Alors oui le jeu n’est pas exempt de défauts mais il a bénéficié d’un soin indéniable.

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    Sur les traces du créateur




    Test Narita Boy - 3 minutes de lecture