Let Them Come

 

Le mois de décembre, le froid, la neige, les fêtes qui arrivent… C’est bien beau tout ça, mais des Aliens sont peut-être tout prêts à nous envahir…

Mais heureusement, Rock Gunar est là pour nous. Ce gars là, c’est le dernier rempart de l’humanité. L’équipage complet de son vaisseau a été décimé par les aliens mais il n’a pas encore dit son dernier mot…

On se déchaine !

Un soldat. Une arme. Des aliens.

Il y a des jeux que l’on voit arriver de nul part et c’est le cas de Let Them Come. Un petit jeu, un tout petit jeu mais explosif et addictif. Let Them Come propose au joueur d’incarner Rock Gunar donc, dernier survivant d’une invasion alien qui a coûté la vie à l’intégralité de son équipage. Loin de se laisser mourir, Rock pose sa mitraillette et sa boombox sur une barricade et les attend. Qu’ils viennent !!

Le joueur va affronter vagues après vagues, les aliens de plus en plus nombreux et costauds au long de cinq niveaux de plus en plus difficiles.

C’est simple, c’est direct mais que c’est bon. La prise en main est instantanée, l’arme principale s’actionne avec et le canon de celle-ci se dirigeant avec le joystick gauche. Les premières vagues défilent rapidement, et déjà le joueur a la possibilité d’ajouter une arme pour le combat rapproché. Lorsque Rock meurt pour la première fois, on a la possibilité de passer par l’inventaire. D’ailleurs, il faudra mourir pour pouvoir y accéder. Loin d’être une punition, le joueur aura la possibilité d’acheter des armes secondaires telles que les grenades mais également des munitions pour la mitraillette, ou encore des bonus passifs affectant l’arme ou Gunar lui-même. A nous grenades incendiaires ou munitions explosives.

Tous les moyens sont bons

Si tu meurs ? Ben tu recommences, mais c’est pas grave !

Die & Retry par excellence, Let Them Come récompensera le joueur qui accumulera les kills. Certes, il mourra beaucoup, mais cela lui permettra de ramasser des crédits et donc d’upgrader son équipement. Cela lui permettra de comprendre les points faibles des ennemis. Certains explosent, d’autres se cachent derrière des boucliers ou sont armés, ou sont simplement nombreux et rapides. Viendront ensuite les Boss… Là, la patience, l’observation et la persévérance seront obligatoires.

 

D’ailleurs, Let Them Come propose un mode Défi de Boss qui vous mettra face aux boss du jeu, un peu plus vénères et surtout vous n’aurez qu’un budget limité pour vous armer. A la différence de la campagne où la mort sert à devenir plus fort et mieux armé, et que l’on reprendra au début de la dernière vague en cours, ici, ce sera remise à zéro à chaque fois. Et bim !!

Bien que la mort soit régulière (et parfois douloureuse), il n’y a pas de sensation de punition. D’une manière assez étrange d’ailleurs, Let Them Come donne l’impression au joueur que chaque vague surpassée est un baroud d’honneur, chaque trépas évité faisant rentrer dans une sorte d’euphorie. D’ailleurs, une barre de combo se remplit et permet lorsque pleine, de récolter des bonus spéciaux et en avançant dans le jeu, Gunar rentrera dans des phases de furie où son arme deviendra surpuissante et lui invincible.

Au suivant ...

Y’a de l’ambiance ici

Visuellement parlant, Let Them Come est présenté sous forme de jeu en pixel art, old school. Pour autant, niveau décor, même si on reste dans des coursives de vaisseau spatial et que cela reste donc très sobre, côté lumière, c’est un régal. Les premières explosions ne cassent pas trois pattes à un canard, mais une fois que les espèces aliens varient, leur sang et leur couleurs également, les explosions prennent des teintes lumineuses, bariolées, projetant des ombres de partout sur les murs, rendant les silhouettes des monstres encore plus flippantes. L’ambiance du jeu est de plus en plus suffocante à mesure que les explosions, les débris et corps remplissent l’écran, mais les couleurs et les lumières qui surgissent de partout, que ce soit des armes ou bien des explosions ou encore des corps des aliens, mais on reste scotché presque émerveillé par ces feux d’artifices.

Côté son, les bruitages sont bons, suffisants pour ce genre de jeu. On ira plutôt jeter une oreille du côté de la boombox que Gunar possède. Des morceaux se débloquent au fur et à mesure de la progression et on pourra créer sa propre playlist à partir des titres proposés. La bande son colle parfaitement au jeu, donnant dans la retro synth bien énergique.

Trailer de lancement