Note du test 6.5/10En conclusion :

Disponible depuis longtemps du côté du PC, Gorn est une agréable expérience VR qui vous fera suer et jubiler. Mieux vaut préparer son espace de jeu pour ne pas casser du mobilier mais Gorn, malgré quelques bugs, est réussi et propose une bonne durée de vie grâce à une rejouabilité élevée même si le concept reste répétitif. Gore, jubilatoire, très physique, le jeu est un pur défouloir. Idéal après certaines journées difficiles et à réaliser lors de sessions de quelques minutes !

Les plus

Multitudes d'armes
Bonne sensation de combat
Le gore
La prise en main des armes
Défoulant à souhait

Les moins

Répétitif tout de même
Pas de multijoueur

  • Image personnalisée de votre compte
    rédacteur
    Pilou


  • ps4

    Gorn
    Editeur : Devolver Digital
    Développeur : Freelives
    Genre : Action
    Etat du jeu : Jeu disponible
    Date de sortie : 19 mai 2020
    Trophées : Oui
    Support


    Test Gorn

    Publié le mardi 02 juin 2020 à 21h45 par Pilou
    Partager sur

    jeu réalité virtuelle
    Support : Support : PS Move uniquement
    Motion Sickness : Absent
    Durée : Rejouabilité élevé

    Gorn, c'est la bonne surprise du moment sur PlayStation VR. Développé par Free Lives et édité par Devolver, le jeu de gladiateurs sort sur PlayStation 4. Armez-vous de votre bouclier! Enfilez votre slip en cuir et préparez-vous : vous allez suer !

     

    Aménager l'arène de combat


    Vous êtes adepte du jeu VR tranquillement assis et calé dans votre canapé ? Gorn peut se jouer de la sorte mais cette posture est plutôt déconseillé, car le jeu se déguste debout, armé de deux PlayStation Move obligatoires pour l’occasion. La dragonne est également indispensable pour chaque PS Move afin d’éviter tout accident. Enfin, notre dernier conseil est de libérer la place autour de votre lieu de jeu.

    Pourquoi vous me direz ? Gorn est un jeu VR de combats de gladiateurs en arènes. Sur le papier, Gorn ne paie pas de mine mais son faible prix (19,99€) et son gameplay valent leur pesant en cacahuètes. Après un bref étalonnage pour calibrer sa position au lancement du jeu, on rentre assez rapidement dans le vif du sujet.

    Responsive image
    Un seul objectif, tous les tuer

    Prêt à en découdre


    Si vous cherchez une histoire ou même une trame, il faudra repasser. Oubliez le scénario car il n’y en a pas. Tout simplement !
    Le concept est simple. Chaque niveau est prétexte pour dérouiller et tuer d’autres combattants. Il faut absolument sortir vainqueur de divers combats se déroulant dans des arènes disposées sur plusieurs étages. Chaque étage propose trois salles se débloquant au fil des affrontements.

    Chaque arène est l’occasion de s’essayer à un nouveau type d'arme. Fléau, épée, griffe de wolverine, arc, pinces de crabe (oui, oui), l'arsenal est bien fourni et offre de bonnes sensations de maniement. L’aspect caoutchouteux des armes permet de bien appréhender leur utilisation. Tirer à l’arc est, au passage, assez périlleux mais le Headshot est gratifiant.
    On reprochera juste l’impossibilité de pouvoir ramasser certaines armes tombées au sol du fait de la disposition et du mur virtuel qui entoure le joueur. Il n’y a pas d’effet “aimant” pour aider à les ramasser et on se retrouve par moment à mains nues alors qu’une arme serait la bienvenue.

    Responsive image
    Le bouclier est vital mais effémère

    Alors pourquoi suer ?


    Les déplacements en premier lieu s'apparentent au ski de fond, entendez par là qu'il faut faire des mouvements d'aller et retour pour avancer. Les touches du Move permettent de faire des rotations à trente degrés. On évite ainsi le Motion Sickness.

    Chaque Move correspond à un bras. Pour débuter, on apprend qu'en pressant la gâchette, on sert le poing. Dans cette configuration, mieux vaut viser la tête des autres gladiateurs pour les assommer dans un premier temps et les faire trépasser ensuite.
    Plus tard et selon l'arène, les armes varient, les gladiateurs également. Bouclier, armure, casque, il faut user des points faibles et de stratégie pour triompher. Faire tomber le casque pour mettre à nu la tête, couper un membre pour ralentir un adversaire ou encore se protéger au bouclier des tirs de flèches, le tout est très sportif mais grisant.

    Surtout lorsque le look “grosses têtes” des spectateurs ou encore la musculature des autres gladiateurs, taillés en V, prêtent à sourire. Mais l’humour s’arrête là, c’est gore à souhait. Asséner de coups de poing la tête d'un pauvre bougre peut faire sortir de son orbite son oeil et il continuera le combat avec la chose pendante. On se retourne souvent et on constate que le sable est jonché de sang.

    Responsive image
    Un peu de gore vous dites ?

    Ceux qui vont mourir te saluent


    Sportif également car le jeu se veut sans pitié : entre les boss aux aptitudes spéciales, les vagues de guerriers, une seule blessure fait vider le joueur de son sang, baissant son champ de vision jusqu'à la mort... synonyme de redémarrage au début du niveau. Frustrant mais le combat de gladiateurs est sans pitié.
    Pour empêcher la mort trop prématurée, seul l'assassinat d'un autre combattant en moins de 10 secondes permet de recouvrer sa santé. Pas évident à réaliser dans certaines situations.
    Le jeu propose des combats en versus mais également en mêlée ou chacun pour soi. En mêlée, les vils n’ont d’oeil que pour le joueur. C’est assez difficile, surtout lorsqu’ils attaquent par derrière. En chacun pour soi, c’est plus abordable car les gladiateurs fracassent le crâne des autres personnages contrôlés par l’IA. On peut ainsi se mêler au combat ou les laisser s’affaiblir.

    En terme de réalisation, le jeu tourne sous Unity et reste très correct et agréable en Réalité Virtuelle. C’est tranchant, gore et le tout est d’une fluidité exemplaire.
    Pas de musiques mais les bruitages des combats sont réalistes et indiquent précisément la spatialisation de l’action. On a affaire à une très bonne simulation grotesque de gladiateurs.

    Responsive image
    Du sang et du sang

     

     




    Test Gorn - 4 minutes de lecture